dimanche 2 mars 2008
OOKA Makoto : Chôfu VIII
Chôfu VIII
À une dame de ma connaissance
Bôfujin ni teisu
On peut bien haïr l'être qui l'a écrit
la lecture d'un bon poème réjouit toujours le cœur.
C'est vraiment là, nulle part ailleurs
que réside le mystère de la poésie.
Mystère sans importance en fait
mais indéniable quoi qu'on en dise.
CITÉS DES EAUX (SUIFU, 1981) 水府
Commentaires
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=223023&pid=8142155
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :








